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Tim Burton s’expose à la Cinémathèque…
Quand on parle de Tim Burton, on pense d’abord au réalisateur d’Alice au pays des merveilles, Charlie et la chocolaterie, La Planète des singes, Edward aux mains d’argent, etc. Mais Tim Burton est un également un artiste de talent, dessinateur, peintre, sculpteur et photographe, dont nous pourrons découvrir le travail à la Cinémathèque de Paris à partir du 7 mars prochain.
Jeu
Un mot n’a pas besoin d’être long pour être riche en sens et avoir une étymologie intéressante. La preuve par le jeu. De par sa racine indo-européenne, le jeu est d’abord un « jeu de mots » (jocus en latin, haut allemand jehan). C’est cette racine qui a perduré et s’est développée jusqu’aujourd’hui tout en héritant au fil du temps d’un autre sens, hérité de latin ludus, « jeu » également, mais activité d’amusement organisé selon une série de règles. De ce ludus, nous n’avons plus en français que quelques mots (ludique, ludothèque). Ce croisement entre une racine porteuse d’un sens restreint (jocus) et une autre qui va lui léguer son sens plus large (ludus), est sans doute un des jeux, tours de passe-passe dont la langue est friande. C’est l’esprit de la langue, et jouer avec les mots ne serait alors qu’un agréable pléonasme.
JEU n. m., d’abord glu (1080) et geu (1160), est issu du latin jocus « jeu en paroles, plaisanterie », rapproché de mots indoeuropéens désignant la parole, tels le moyen gallois ieith « langue », l’ancien haut allemand jehan « prononcer une formule ». Jocus, fréquemment associé à ludus (→ ludique ; allusion, illusion) « jeu en action », a fini par le remplacer en absorbant ses valeurs.
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Évolutions, innovations, conservations ou résolutions : les médiations littéraires en question.
Cette année dans le cadre de son colloque annuel le CPLJ a choisi de s’intéresser aux médiations littéraires dans leurs évolutions actuelles. On observe depuis quelques années un profond changement aussi bien du public que de l’art lui-même. Les pratiques et les contextes évoluent et de ce fait les médiateurs doivent s’adapter. La NRP, partenaire de cette édition organisera un débat et une conférence sur les « médiations en direction des adolescents dans le cadre scolaire ». Le colloque se déroulera les 29 et 30 mars prochains à l’espace E.F.C.B à Montreuil.
Regards d’artistes sur les migrations
Par Gaëlle Bebin
Les collections d’art contemporain de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration, exposées sous le titre « J’ai deux amours » jusqu’au 24 juin 2012 à Paris, constituent un intéressant parcours visuel sur l’expérience de la migration. Elle est donnée à voir dans une institution dont la mission première est, précisément, de changer les regards.
Remise du prix NRP littérature jeunesse 2011-2012

Michel Honaker, Pascale Maret, Gaël Bordet
C’est autour d’un repas convivial que la NRP a remis le prix NRP littérature jeunesse 2011-2012 à ses trois lauréats, Michel Honaker, Pascale Maret et Gaël Bordet. Chacun est reparti avec un exemplaire du Petit Robert 2012 dédicacé par Alain Rey.
Pour rappel les trois livres lauréats sont :
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L’Agence Pinkerton, le châtiment des hommes-tonnerres, de Michel Honaker. Premier tome d’une série consacrée à l’ancêtre du FBI, qui mêle western et fantastique.
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Vert jade rouge sang, de Pascale Maret, un roman plus sombre qui nous fait découvrir la culture birmane et les mines de jade.
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Et enfin, Le cas Rubis C. de Gaël Bordet. Également premier tome d’une série, Petits contes à régler, il nous plonge dans l’univers fantastique des contes de fées.
Vous pouvez toujours consulter le supplément exclusif NRP consacré à l’ensemble de la sélection du prix.
Histoires de mots
Les mots ont une histoire et racontent des histoires. Ce sont ces récits de langue qui font la saveur des dictionnaires. Le Dictionnaire historique de la langue française d’Alain Rey (aux éditions Le Robert) est en ce sens une malle aux trésors.
Tous les mois, nous vous proposons un article tiré de ce dictionnaire en lien avec le thème de la NRP en cours, et précédé d’un petit chapeau original.
Une chronique à lire sans modération. Pour vous, pour votre classe ; une autre manière de transmettre à vos élèves le goût des mots.
En partenariat avec Le Robert
Jeu
Un mot n’a pas besoin d’être long pour être riche en sens et avoir une étymologie intéressante. La preuve par le jeu. De par sa racine indo-européenne, le jeu est d’abord un « jeu de mots » (jocus en latin, haut allemand jehan). C’est cette racine qui a perduré et s’est développée jusqu’aujourd’hui tout en héritant au fil du temps d’un autre sens, hérité de latin ludus, « jeu » également, mais activité d’amusement organisé selon une série de règles. De ce ludus, nous n’avons plus en français que quelques mots (ludique, ludothèque). Ce croisement entre une racine porteuse d’un sens restreint (jocus) et une autre qui va lui léguer son sens plus large (ludus), est sans doute un des jeux, tours de passe-passe dont la langue est friande. C’est l’esprit de la langue, et jouer avec les mots ne serait alors qu’un agréable pléonasme.
JEU n. m., d’abord glu (1080) et geu (1160), est issu du latin jocus « jeu en paroles, plaisanterie », rapproché de mots indoeuropéens désignant la parole, tels le moyen gallois ieith « langue », l’ancien haut allemand jehan « prononcer une formule ». Jocus, fréquemment associé à ludus (→ ludique ; allusion, illusion) « jeu en action », a fini par le remplacer en absorbant ses valeurs.
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