N°380 : Mars – Avril 2012
PUBLICITE
FDLM sur Twitter- Audio – Hommage : Raymond Aubrac: L’une des dernières grandes figures de la Résistance française s’est éteinte l... http://t.co/o2o8Zl29 16 mai 2012, 14:29
- Audio – Micro-trottoir : « étrange »: Ahurissant, bizarre, curieux, anormal, fabuleux… Les synonymes du mot « ét... http://t.co/0uWBj7lW 16 mai 2012, 13:57
- Prix de la Francophonie pour jeunes chercheurs: Vous êtes chercheur ? Vous avez un doctorat ? Vous travaillez da... http://t.co/ZYiGTGgf 15 mai 2012, 14:51
- 18-24 mai 2012 – Au Festival de Cannes, la Francophonie se mobilise pour le cinéma africain: Cette année encore,... http://t.co/m0zAl7tY 14 mai 2012, 21:28
- 13-15 septembre 2012 – Le langage manipulateur : pourquoi et comment argumenter ?: L’université d’Artois et l’un... http://t.co/ugp6H89S 11 mai 2012, 11:14
Actualités récentes
- Prix de la Francophonie pour jeunes chercheurs
- 18-24 mai 2012 – Au Festival de Cannes, la Francophonie se mobilise pour le cinéma africain
- 13-15 septembre 2012 – Le langage manipulateur : pourquoi et comment argumenter ?
- 30 mai-3 juin 2012 – Le Festival du mot
- Jeunes créateurs de tous les pays, unissez-vous !
Actualités > Parutions > Francophonies du Sud N°25
Francophonies du Sud N°25
Découvrez l’intégralité du numéro en ligne !
Editorial
Pour nous, l’aventure a commencé dans la seconde moitié de la décennie 1990. Cela a débuté avec des mots qui ne nous étaient pas inconnus, mais qui, du jour au lendemain, revêtaient une signification nouvelle. Nous entendions, avec des acceptions nouvelles, des mots comme « Toile », des expressions comme « autoroutes de l’information », « université virtuelle ». Très vite, nous avons intégré l’anglicisme « web ». Puis, progressivement, les choses se sont précisées, sont devenues concrètes.
La télécopie a été vite dépassée, elle qui, de manière aussi fulgurante, avait relégué le télex au rang des oubliettes. L’adresse électronique autorise désormais les échanges de messages écrits en temps réel. Le rêve est devenu réalité. Voici l’Afrique au même rythme que le reste du monde avec l’Internet installé dans notre quotidien, au bureau comme à domicile, quand le PC permet les déplacements. Ainsi, où que nous soyons, nous sommes connectés.
Mais le merveilleux ne se limite pas au seul fait d’être connecté. L’Internet et, partant, les TIC (Technologies de l’information et de la communication), le numérique, ont révolutionné le domaine qui est le nôtre, nous, enseignants, en général, nous, professeurs de français, en particulier. Nous restons convaincus, à l’heure actuelle, que rien ne remplace une bibliothèque, ce meuble contenant les livres, cette pièce où est installé ce meuble et où nous sommes réguliers, fréquents, pour préparer nos cours, effectuer nos recherches. En la
matière, la révolution a consisté au fait qu’avec les TIC, nous disposons de nouvelles sources de documentation, et de l’enrichissement de notre vocabulaire qui a incorporé des termes comme « métachercheurs », « hypertexes », des expressions comme « moteur de recherche », « repertoire de recherche ».
Assurément, la révolution du numérique ne dispense nullement du travail intellectuel, mais les TIC ont considérablement contribué àle faciliter.
Pr Issiaka Ahmadou Singaré
Président de l’AMAPLAF et de l’APFA-OI










