Le français dans le monde n°376 (Juillet-août 2011)

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« Passion, rêve, joie de vivre, plaisir » mais aussi « service, combat, devoir, solidarité », autant de mots qui, au fil de ce numéro 376 (juillet-août 2011), tissent le lien entre ceux qui apprennent et ceux qui enseignent le français.

Des mots. « Passion », celle de Rosario, l’âme toujours en éveil et en avance d’une innovation de l’Alliance française de Lima ; « plaisir », plaisir de suivre Sébastien Jaffredo (Japon) et de remonter à l’origine des mots, un plaisir de l’étymologie qui « parle à l’âme rêveuse de chacun » ; « joie de vivre » le français, c’est-à-dire pour Isabel Bernuy, présidente de l’Association des professeurs du Pérou, « enseigner comme un supplément d’âme » ; « dynamique », impulsion donnée à la formation en Inde de 6 000 professeurs de français ; et « devoir », celui de la transmission de la langue « qui reste le premier devoir de l’école ». Lire la suite

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Le français dans le monde n°375 (Mai–juin 2011)

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50e anniversaire

Temps, espace, depuis 50 ans, Le français dans le monde s’attache à croiser ces deux dimensions.

Rendre compte en temps réel d’une langue, d’une culture en train de se faire, c’est l’objet de nos rubriques « Mémo » et « Époque » ; faire en sorte qu’en matière de pédagogie les pratiques des enseignantes et des enseignants de français langue étrangère soient toujours en phase avec les besoins, les attentes de publics devenus aussi mobiles qu’insaisissables. Et s’adresser aux professeurs du monde entier ; prendre en compte là où ils se trouvent, les conditions d’enseignement qui sont les leurs.

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Le français dans le monde n° 374 (Mars / avril 2011)

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Origine : russe, langue : française. Irène Némirovsky, l’incroyable histoire proprement romanesque de sa renaissance littéraire, le destin tragique de cette surdouée des lettres françaises servent de fil rouge à ce numéro 374.

Une exploration à travers l’espace des liens qui unissent la langue française et ceux qui ont choisi de l’apprendre, de l’enseigner, de l’illustrer ou de la diffuser.

Ici en Algérie où  Sofiane Hadjadj a fait le pari d’offrir aux écrivains algériens une maison d’édition à partir de laquelle ils pourront rayonner à partir de leur terre.

Là, aux États-Unis, avec le « French heritage language program » qui permet aux francophones des communautés ouest-africaine ou haïtienne d’accéder à une éducation ou à un enseignement en français.

Ailleurs, très loin, à Rarotonga, en terre maori, au milieu de l’archipel de Cook, le témoignage en direct du «  Bon Vivant », le café où, sans moyen et sans méthode, Yvan Boucher fait partager le désir de France, à près de 20 000 kilomètres de nos côtes.

D’autres rencontres aussi.

Celles nées de l’opération Colibri, une réussite en matière d’échanges scolaires entre la France et le Japon qui fourmillent d’anecdotes.

Mais aussi la rencontre de la langue française à travers l’art, un programme à l’initiative de l’Institut Courtauld et de l’Institut français du Royaume Uni qui fait se joindre plaisir de voir et plaisir de dire en français, l’objet même du programme « Regarde ! ».

Et encore cette rencontre à l’Université  Démocrite de Thrace en Grèce, du français et de la mode, un projet qui donne lieu à production vidéo et émission radiophonique.

Rencontre enfin entre le français et le numérique à l’Institut Wenzao de Taïwan qui a fait le choix du grand bond technologique interactif.

Et toujours nos rendez-vous « à  lire », « à écouter », « à voir » avec tous ceux qui donnent à la langue française sa densité, qui suscitent son désir et provoquent la rencontre.

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Le français dans le monde n° 373 (Janvier / février 2011)

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Invitation au voyage avec un guide prestigieux, hors normes, le photographe et cinéaste Raymond Depardon dont l’ouvrage La France de Raymond Depardon fait événement. L’occasion d’un dossier « Voyages en France » où Le Français dans le monde a soumis le regard de l’artiste aux commentaires du géographe Hervé Le Bras, de l’architecte-urbaniste Alexandre Chemetoff et de l’écrivain Anne-Marie Garat.

Au fil de son commentaire, Raymond Depardon évoque « les traces », « l’espace vécu », « les zones intermédiaires », « l’écoute », « le silence »… Des mots qu’utiliseraient facilement des pédagogues, surtout quand il s’agit d’apprentissage.

Et ce numéro 373 du Français dans le monde fait précisément la part belle à l’apprentissage.

Il en revisite la notion (Paola Bertocchini et  Edvige Costanzo) ; il l’analyse à l’œuvre dans les classes (Marielle Rispail et Christophe Ronveaux) ; il raconte avec Nadine Groannec-Galand comment ça se passe dans une classe d’accueil en France où voisinent Eduardo, le Colombien et Paldzen, le Tibétain ; il donne rendez-vous au Polyglot Club où chacun vient se frotter à la langue de l’autre dans une joyeuse ambiance de bistrot, une autre manière d’apprendre selon Alex Cormanski ; il présente enfin les moyens qu’offre Internet pour conforter ou accompagner cet apprentissage, ici en Espagne, là en Russie.

Enfin ce numéro 373 du Français dans le monde donne rendez-vous à ceux qui font que la langue  française ne serait pas ce qu’elle est, les créateurs, artistes, intellectuels qui lui donnent son épaisseur : ici Guillaume Canet, Mœbius, Grand Corps Malade, Frédéric Fajardie, Antonio Cassili, Louis Chedid, Linda Lê, Jean-Louis Aubert, Danyel Waro etc. et auxquels elle doit selon le rapport de l’Organisation Internationale de la Francophonie analysé dans ce numéro, de conserver son statut de deuxième langue au rayonnement international.

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Le français dans le monde n° 372 (Novembre / décembre 2010)

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Deux versants pour le lecteur-arpenteur de ce numéro 372 : éloge de la singularité d’un côté, exaltation de l’aventure collective de l’autre. Et surtout une invitation à traverser le temps et l’espace.

C’est dans Époque à la rubrique « Regard » et c’est le sociologue Danilo Martucelli qui l’affirme : « la singularité est revendiquée par tous ». Une affirmation reprise en écho par Rachid Bouchared dans l’entretien qui ouvre le dossier de ce numéro consacré aux rapports entre mémoires et histoire : « L’histoire est vécue différemment par chacun. ». Un dossier qui interroge l’instrumentalisation de l’histoire, décrypte l’usage de ses symboles par les politiciens, analyse les conditions de son enseignement.

Singularité interrogée aussi à travers le portrait du québécois Fred Pellerin dont l’art de conter le local « sonne dans l’universel » ; singularité revendiquée également par la grecque Nefeli Mitsaki qui, en matière pédagogique prône, pour chacun, sa chaussure ; singularité enfin, exaltée par cette intrusion de la téléréalité dans le champ de l’enseignement : une initiative finlandaise.

Sur l’autre versant de ce numéro 372, l’aventure collective, celle qui résonne à travers la célébration du Bicentenaire des indépendances en Amérique latine. La volonté de partage aussi : mutualisation avec Vizavi, le portail de l’enseignement bilingue en Espagne ; mutualisation à l’origine de l’enseignement en Afrique, tel que Jean Dard, le pionnier, l’a rêvé, puis a commencé à le mettre en œuvre. Et le désir d’échange comme il se manifeste entre professeurs de France et des États-Unis. L’écoute aussi et le rappel par les professeurs de Russie, de la nécessité de prendre en compte les réalités culturelles locales dans l’offre de certification.

Et maintenant, faites comme Cratès, le philosophe grec ouvreur de portes, poussez la porte de ce numéro et entrez.

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Avignon 2010

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Avignon 2010 : le Festival a associé un Suisse alémanique (Christophe Marthaler) et un Français (Olivier Cadiot, écrivain et metteur en scène) pour conduire à bien cette soixante deuxième édition. Cette année le festival parle hollandais, espagnol, allemand, schwyzertüsch, anglais, arabe mais aussi francophone du Québec, du Maroc, de Suisse et du Congo et il ne manque pas d’acteurs pour passer d’une langue à l’autre.

Les spectateurs se rendent en rang serré aux différentes propositions des artistes invités : à l’arrivée, une assemblée d’un peu plus de 120 000 spectateurs venus de toute l’Europe et au-delà. Personne pour crier haro sur cette diversité et beaucoup de monde pour la fêter. Pas de problèmes de compréhension non plus, ici on ne ramène pas les discours à une seule langue, on traduit, on surtitre. Un langage donc aux multiples facettes, le théâtre, et de nombreuses langues pour les exprimer.

Voilà l’Europe. Et voilà un bel exemple pour des institutions européennes de plus en plus réticentes en leur sein au plurilinguisme. Une fois de plus le temps culturel précède le temps politique et l’artiste, l’homme de loi. L’un des pères-constructeurs de l’Europe, Jean Monnet, regrettait à la fin de sa vie de n’avoir pas commencé la construction européenne par la culture, sans toutefois n’avoir jamais expliqué pourquoi… Aujourd’hui Avignon lui donne et l’explication et la réponse.

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Bienvenue sur le blog de la rédaction du Français dans le monde !

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Dans ce nouvel espace de dialogue, la rédaction de la revue partagera ses points de vue, ses coups de sang ou ses belles expériences d’une manière informelle. Nous y parlerons de langue française et d’enseignement, bien sûr, mais aussi de culture, de voyage ou de rencontres… De tous les événements du quotidien qui peuvent inspirer une réflexion en rapport avec le métier de professeur de français. Ici, aussi, nous vous tiendrons informés des colloques, congrès ou conférences auxquels nous participons, afin que plus souvent nous puissions vous donner rendez-vous pour échanger de vive voix. En retour, nous attendons vos commentaires à nos billets, afin d’inverser les rôles et qu’à notre tour nous ayons le plaisir de devenir vos lecteurs.

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